Concession de Veyras : l'exploitation

Dans la concession de Veyras, en 1863, on continue les travaux d’amélioration intérieurs et à l’extérieur on a terminé l’aménagement d’un embranchement du chemin de fer et les installations de chargement ; il y a deux puits d’extraction. La production 1862 de la mine de Veyras est livrée à 3 usines : Givors (3.782 t), L’Horme au Pouzin (92.141 t) et L’Horme dans la Loire (10.086 t).

 

En 1877/78, l’activité se ralentit un peu suite à crise sidérurgique. En 1879/80, les travaux de traçage du quartier St Jean sont poussés avec activité ; on a installé au puits St Jean une machine d’épuisement de 40 ch. En 1881, les travaux sont activés aux limites nord et ouest du champ d’exploitation.

 

Dans la concession de Veyras, le principal puits d’extraction est le puits St Jean de 58 m de profondeur. Dans la même concession existe également le puits Grüner de 46 m de profondeur.

 

Le puits St Jean, est le seul puits en service dans lequel circulent des cages ; il n’a qu’une recette au fond et une au jour. La recette supérieure a été munie de barrières guidées verticalement que la cage soulève en arrivant au jour. L’aval pendage est exploité par un treuil à vapeur allant jusqu’au 8ème niveau. Les remblais sont amenés de l’extérieur par le puits Grüner.

 

En 1883, l’exploitation se poursuit par le puits St Jean, on attaque l’investison entre Beyras et la concession du Lac, mais au début de 1884, la mine de Veyras doit licencier 150 ouvriers.

 

En 1887, comme les années précédentes, l’extraction de la mine de Veyras, à l’exception d’un chantier au voisinage du puits Grüner, est concentrée dans la région du puits St Jean à l’Ouest de la descenderie principale par laquelle s’effectuent l’épuisement et l’extraction.

 

A la suite de la mauvaise situation dans laquelle se trouve la compagnie de l’Horme, l’exploitation de la mine fut suspendue à Veyras le 13 octobre 1894. Le 27 décembre de la même année, la compagnie fut déclarée en liquidation judiciaire mais les travaux miniers restent entretenus avec 4 hommes. L’exploitation reprend sous le contrôle des liquidateurs judiciaires des forges et fonderies de l’Horme le 1er juillet 1895.

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